L’atelier qui prend racine

Selon une ancienne tradition de chez nous, on plantait autrefois un clou dans un arbre pour y déposer une douleur, une souffrance, un poids à laisser derrière soi.
Aujourd’hui, on s’inspire de cette ancienne tradition pour créer, prendre distance avec nos souffrances et lâcher prise.

Au garage, Laurent nous accueille.
Au centre de la pièce, une grande structure de bois.
Un arbre ! Un baobab ?
Il est immense, un peu mystérieux, encore brut…
Autour de lui, des objets.

La journée démarre.
Après quelques hésitations douces, les idées commencent à circuler.
Les corps aussi et avec eux, des élans créatifs : « Je mettrais bien une ficelle ici », « Moi, je vais faire une lampe », « et si on assemblait ces morceaux-là ? »

L’atelier se transforme

On découpe, on colle, on cherche, on recommence, on s’entraide.
Les conversations se mêlent au bruit des outils.
On circule autour de l’arbre comme autour d’un feu.

À partir de petits bouts de bois ramassés et d’objets personnels naît peu à peu une sculpture majestueuse,
une création collective sur laquelle on dépose des morceaux de chacun.e de nous.

L’arbre qui voyage

Embarquement le 11 juillet 2026.
Direction Bêche.
Destination ? Le Festival Bitume, dédié aux Arts de la rue.

L’invitation est lancée!
Retrouvez-nous pour partager un moment, une énergie, un spectacle…
L’arbre sera là. On dansera autour de lui. On chantera aussi.
Il deviendra décor, partenaire et point de rassemblement d’une œuvre collective vivante.

Et comme il n’y a pas que les arbres qui sont mystérieux,
on ne vous en dira pas plus pour le moment.
Venez comme vous êtes et laissez-vous embarquer.