« La sœur de Jésus-Christ » moderne et percutant
Ce mardi 25 mars reste de rester gravé dans les murs de la MCFA pour un moment après le passage é...
Nous sommes près de trente aujourd’hui.
Des femmes du groupe Je suis belleS, accompagnées INTEGRA+,
des personnes issues d’autres groupes mobilisés par Article27 dans un élan de vivre un parcours artistique collectif,
quelques spectateurs de L’Empreinte, spectacle co-produit par le centre scénique de la MCFA et diffusé en décembre dernier.
Nous sommes à la salle du studio à Marche.
Aujourd’hui a lieu un atelier de chants collectifs, créé autour du spectacle L’Empreinte.
Pour poursuivre le partage de récits, remonter le fil de nos histoires personnelles et collectives.
Pour faire se rencontrer des personnes qui ne se rencontrent pas forcément. Pour se raconter, par le chant.

Dans la salle, des parcours différents, un même espace à partager.
Au centre de la scène, des voix s’élèvent doucement et fredonnent.
« Bili man saye, bili man sa… »
Le chant vient du wolof, une langue du Sénégal.
Marie Zinnen, qui anime l’atelier, en glisse le sens avec simplicité :
« Si tu partais, tu me manquerais. » Un message d’amour, presque universel.
On chante. On chante en groupe, en demi-groupe, assis, debout.
Sans obligation. Sans attente de justesse ou de performance.
On chante et on se laisse porter.
Les corps s’éveillent à leur tour.
Des mains frappent, des pieds répondent. Le rythme s’installe.
On rit, on hésite aussi, mais une énergie circule, simple et presque instinctive.
Les voix graves rencontrent les voix aiguës.
Toutes ensemble, elles finissent par former une seule voix.
Puis vient un autre morceau.
Une reprise de Pastime Paradise de Stevie Wonder.
Les mots parlent du passé, des souvenirs, de ce qui pèse encore aujourd’hui.
Il y a un écho avec L’Empreinte.
Et cette question en filigrane : que fait-on de ce qui nous habite encore ?
Le groupe s’approprie la chanson.
Cinq refrains, des percussions corporelles, une pulsation commune.
On chante na-na-na ou les paroles en anglais.
On tapote : Torse. Main. Torse. Torse. Main.
Le groupe devient orchestre.
Le chant est collectif, l’énergie devient fluide.
Puis vient un mantra.
Les mantras sont des chants indiens. Ils harmonisent le corps et l’esprit par des vibrations sonores.
« Kali durge namo namah… »
Dédicace à Kali, déesse et figure de protection.
Se défaire de ce qui n’est plus nécessaire,
Traverser ce qui est là,
et continuer d’avancer.
Et déjà, une suite se dessine.
Une représentation publique se prépare, quelque part à l’horizon,
nourrie par les prochains ateliers encore à venir, avec un mélange de chants, danse et arts plastiques.
Le rendez-vous est pris, et nous serons là pour vous en faire découvrir la suite…
POLYFUNNY
Ateliers chants polyphoniques pour adultes

Infos et Contact : Facebook
Insta : polyfunny_project
Mail: polyfunny.contact@gmail.com
Tel: 0497 71 77 48
Ce mardi 25 mars reste de rester gravé dans les murs de la MCFA pour un moment après le passage é...
...
Ce 15 septembre, les équipes de la MCFA inauguraient leur (déjà) 41ème saison culturelle dans un...